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FISE 2014 Flat Contest par Jérémy Brosset

Pour tout rider qui se respecte le FISE est l’évènement de l’année en France à ne surtout pas louper. Plus de 400 000 spectateurs sur 5 jours, plus de 2000 riders inscrits aux différentes compétitions, les chiffres donneraient presque le vertige. Justement en parlant de compétition, c’est pour cette raison que je me suis déplacé là-bas : représenter fièrement les couleurs de Cycle-tyres-direct.fr durant la compétition de BMX Flatland. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cela a été éprouvant.   J’arrive le jeudi à Montpellier …

Pour tout rider qui se respecte le FISE est l’évènement de l’année en France à ne surtout pas louper. Plus de 400 000 spectateurs sur 5 jours, plus de 2000 riders inscrits aux différentes compétitions, les chiffres donneraient presque le vertige. Justement en parlant de compétition, c’est pour cette raison que je me suis déplacé là-bas : représenter fièrement les couleurs de Cycle-tyres-direct.fr durant la compétition de BMX Flatland. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cela a été éprouvant.
 
J’arrive le jeudi à Montpellier sous une chaleur écrasante, et après être passé à mon hôtel, direction les berges du Lez où je découvre le contest dans sa globalité, et plus particulièrement le spot de BMX Flat : un grand carré de bois peint, situé en plein cœur de l’événement. Il est 14 h et déjà les ténors de la discipline jouent des coudes pour s’entraîner sur ce spot, qui, il faut l’avouer, n’est pas très grand, et ne permet le passage que d’un rider à la fois. Quoi qu’il en soit, ils sont quasiment tous là : les soldats de l’armée RedBull tels que Matthias Dandois, Yohei « Ucchie » Uchino, Viki Gomez. A ces noms là il faut ajouter les autres habitués des compétitions internationales tels que Moto Sasaki, Alex Jumelin, Alberto Moya ou encore Gonzalo Bellanti.
 
Le practice s’organise donc dans une ambiance détendue, et tout le monde prépare l’artillerie lourde. Pour ma part je rentre les enchaînements préparés au préalable, et je me mets doucement en confiance pour les qualifications du lendemain. La journée s’achève, et c’est plein d’espoir de qualification que je vais me coucher.
 

 
Le lendemain, vendredi, les conditions sont différentes. Le spot est tapissé de poussière dû au grand nombre de riders ayant roulé dessus, et surtout au fort vent ce jour là. Je retourne m’entraîner en début d’après midi, et le practice est complètement différent de la veille. Certains riders, comme moi avaient opté pour des pneus ARES A-CLASS et ne glissaient pas sur ce sol difficile, quand d’autres étaient restés sur les classiques Odyssey Frequency G, ce qui leur apportait moins d’accroche. Je ne glisse pas donc, mais le vent ce jour là est infernal. En effet, c’est sous des grandes bourrasques de vent que commencent les qualifications pros. Et si le vent n’était pas suffisant, le ciel s’est complètement assombri durant les premières minutes de la compétition, me laissant encore moins de points de repère que d’habitude.
 
Les riders s’enchainent, et vient enfin mon tour. Et c’est là que les vrais problèmes ont commencé. Complètement stressé par l’enjeu de la compétition, et par la foule compacte venue assister à l’événement, Je rate la moitié de mes tricks prévus auparavant. J’arrive à limiter la casse en rentrant quelques une de mes figures « signatures » que je réalise depuis un certain temps, et donc sur lesquelles je suis le plus consistant, mais je chute sur les nouveaux passages fraîchement appris, qui auraient pu me qualifier pour la finale si je les avais posés. Les qualifs sont finalement interrompues par une pluie battante, et ne seront terminées que le lendemain, avant la finale. Je prends donc la 17ème place sur 22 riders inscrits.
 

 
La finale, parlons-en. 12 riders surmotivés, prêts à en découdre. 2min30 par rider, et c’est parti sous forme de battle. Les gars se livrent une lutte sans merci pour la victoire (A l’exception de Matthias, blessé la veille) et c’est finalement Alex Jumelin, véritable parrain du Flat en France, expatrié au Etats-Unis, et co-organisateur de la partie Flat, qui arrache la victoire. Avec des tricks originaux et une consistance incroyable, il n’a laissé aucun répit pour ces adversaires.
 
Pour ma part, deux choses sont à retenir de cet événement : Le choix des pneus a été vraiment une bonne décision de ma part. Hiro (le créateur des pneus A-Class) ne nous avait pas menti, son pneu est vraiment à l’aise autant sur des surfaces rugueuses que sur des surfaces lisses, voire glissante. Et la deuxième est qu’il faut vraiment que je fasse un travail sur la gestion de la pression en compétition !
 
En tous cas merci aux organisateurs pour ce bel événement qui mets en avant les sports extrêmes, et à l’année prochaine !
 
 

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